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An Evaluation of Aversion and LSD Therapy in the Treatment of Alcoholism

C. G. Costello

Canadian Psychiatric Association Journal February 1, 1969 DOI: 10.1177/070674376901400107 (opens in new tab)

Study at a glance

AI-extracted from the abstract
Characteristics Review Peer reviewed
Interventions Apomorphine Scoline
Topics LSD
Citations 5
Key findings The author concludes that nothing indicates aversion-based methods (apomorphine, emetine, scoline, electric shock) are more effective than non-aversive treatments for alcoholism, and that no evidence supports LSD's particular therapeutic efficacy. Failures are sometimes attributed to defective conditioning, including difficulty timing the critical 0-to-5-second interval between the conditioned stimulus and unconditioned response, and the sedative effects of nausea-producing drugs. Even well-conditioned alcohol aversion may not change drinking behavior.

Abstract

L'auteur passe en revue les études que l'on a faites sur l'emploi des stimulus en-gendrant la répugnance, ou de la diéthylamide de l'acide lysergique dans le traitement de l'alcoolisme. Ces stimulus étaient l'apomorphine, l'émétine, la scoline et le choc électrique. Rien n'indique à l'évidence que ces méthodes sont plus efficaces que les autres, non excitantes, pour traiter les alcooliques. L'échec de ces méthodes est parfois attribuable à des modes de conditionnement défectueux. Ainsi, (1) la difficulté qu'on éprouve à régler l'intervalle entre la présentation du stimulus conditionné (SC) (alcool) et la survenance du réflexe non conditionné (RNC) (nausée et vomissements). L'intervalle critique (de 0 à 5 secondes) entre le SC et le RNC est d'une extrême importance dans le conditionnement classique; (2) L'effet hypnotique souvent produit par les drogues productrices de nausées, qui peut rendre difficile le processus du conditionnement. Cependant, même lorsqu'un réflexe de répugnance à l'alcool est bien conditionné, il peut ne pas suffire à produire des modifications du comportement chez le buveur. Rien non plus ne vient prouver l'efficacité thérapeutique particulière du LSD. L'auteur met en lumière la difficulté d'évaluation de la plupart des études passées en revue et il expose les conditions minimales qui président à des études bien faites. Il propose d'accorder plus d'attention, dans la future recherche, aux variables que présentent les sujets et les modes d'administration, ainsi qu'aux méthodes de postcure.