Skip to content

Investigating common risk factors in the comorbidity of cannabis use and psychosis

Clifford M. Cassidy

eScholarship@McGill 2013 DOI: 10.82308/47199 (opens in new tab)

Study at a glance

AI-extracted from the abstract
Characteristics Case-control study Peer reviewed
Population Patients with psychotic disorders (including first-episode psychosis) and control participants, some of whom used cannabis
Measures Child Behavior Checklist, late positive potential (LPP)
Topics Cannabis
Key findings The authors argue that childhood inattention symptoms and deficits in reward processing may be shared underlying factors linking psychotic disorders and cannabis use. More childhood inattention predicted cannabis use disorder and difficulty remaining abstinent in first-episode psychosis patients. Psychotic patients showed reward deficits on multiple measures, and greater cannabis use was associated with diminished reward response, behavioral effort for pleasurable stimuli, and LPP response to pleasant stimuli.

Abstract

Introduction. La comorbidité entre les troubles psychotiques et l'abus de substances est associée à une évolution négative. Pour mieux traiter l'abus de substance dans la psychose, il est nécessaire d'identifier les facteurs spécifiques qui augmentent la prévalence de consommation de substances dans cette population, particulièrement les aspects du trouble psychotique qui pourraient exacerber la consommation de substances. Objectifs. Identifier si des symptômes d'hyperactivité-inattention durant l'enfance et des déficits dans les processus de récompense pourraient se qualifier comme des facteurs communs sous-jacents de la comorbidité des troubles psychotiques et de la consommation du cannabis. Méthodes. Nous avons fait les quatre expériences suivantes : 1. L'utilisation des symptômes de TDAH mesurés de façon rétrospective en utilisant un rapport des parents (Child Behavior Checklist) pour prédire la consommation de cannabis chez les premiers épisodes psychotiques (PEP). 2. L'association entre le plaisir anticipé rapporté et la consommation de cannabis chez les patients psychotiques et les contrôles. 3. L'examen de la réponse physiologique à des images plaisantes et de cannabis en utilisant les potentiels évoqués cérébraux (ERP), l'expressivité faciale et la conductivité de la peau chez les contrôles et les patients psychotiques qui consomment du cannabis. 4. L'effet du cannabis sur les activités quotidiennes, les mesures fonctionnelles et l'effortcomportemental pour des stimuli de récompense chez les patients psychotiques et les contrôles qui consomment du cannabis. Résultats. 1. Plus de symptômes d'inattention durant l'enfance prédirait un trouble de consommation du cannabis et l'inaptitude de rester abstinent pour le cannabis chez les PEP. 2-4. Les patients psychotiques démontrent des déficits de récompense sur plusieurs mesures incluant : la réponse rapportée de récompense, l'engagement dans des activités quotidiennes qui demandent de l'effort, l'effort exercé pour rechercher des stimuli plaisants et le traitement prolongé des stimuli plaisants tel que mesuré avec le potentiel retardé positif (LPP) de l'ERP. Lorsque l'on compare la réponse des sujets pour les stimuli plaisants versus les stimuli de cannabis, les consommateurs de cannabis contrôles ont démontré un biais significatif envers les images plaisantes sur toutes les mesures, alors que les patients ont démontré une réponse similaire sur les stimuli plaisants et de cannabis sur la plupart des mesures. Une réponse diminuée sur plusieurs mesures sur lesquelles les patients ont démontré un déficit était associée avec une consommation plus grande de cannabis : la réponse rapportée de récompense, l'effort comportemental pour rechercher des stimuli plaisants et la réponse LPP aux stimuli plaisants.Conclusions et signification. 1. Nos résultats concernant l'inattention durant l'enfance associée à une consommation subséquente du cannabis chez les PEP, lorsque complémentés par les études qui démontrent que ces symptômes sont plus prévalent chez les sujets qui développent plus tard des troubles psychotiques, sont consistants avec les symptômes d'inattention durant l'enfance qui sont déterminants dans la vulnérabilité à développer des troubles psychotiques et de consommation de substances. 2-4. Des déficits dans les processus de récompense sont présents chez les individus avec des troubles psychotiques et certains de ces déficits pourraient prédisposer les individus à consommer du cannabis de façon plus importante. Si ces résultats sont plus amplement développés, ils pourront donner des pistes de traitement pour la consommation de substances dans les populations psychotiques.

Comparable studies

Other observational and cohort studies on cannabis, most cited first.

Study Year Design Participants
High-potency cannabis and the risk of psychosis People with first episode of psychosis and healthy controls from the local population 2009 Case-control study n = 454
Ayahuasca-Assisted Therapy for Addiction: Results from a Preliminary Observational Study in Canada Rural aboriginal population 2013 Observational study
Impaired cognitive performance in drug free users of recreational ecstasy (MDMA) Otherwise healthy young people 2000 Observational
Continued cannabis use and risk of incidence and persistence of psychotic symptoms: 10 year follow-up cohort study Individuals from the general population in Germany aged 14-24 at baseline 2011 Observational cohort n = 1,923
Cannabis-induced psychosis and subsequent schizophrenia-spectrum disorders: follow-up study of 535 incident cases Patients treated for cannabis-induced psychotic symptoms in Denmark between 1994 and... 2005 Observational cohort n = 535

Explore topics